Mairie

Histoire

D'une superficie de 1169 ha, la commune de Givrand fait partie du canton de Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée.

Entre le littoral bleu et le littoral vert, la commune de Givrand est bordée au sud par les marais du Jaunay au confluent des rivières du Jaunay et du Gué-Gorand. À l’ouest, un cordon dunaire la sépare de l’Océan Atlantique. Son histoire est étroitement liée à cette situation géographique.

Le ruisseau, le Gué-Gorand, qui serpente sur son flanc sud, serait selon certains à l’origine du nom de Givrand. La présence d’une motte féodale, sur la rive face à l’église, laisse penser que ce cours d’eau a joué un rôle important dans l’histoire de la cité. Le cordon dunaire n’existant pas dans les temps anciens, la mer pouvait lors de fortes marées, mouiller les rivages de Givrand, le reste du temps c’est un vaste estuaire marécageux qui s’étendait à la place du marais actuel.

Des découvertes récentes ont révélé une part d’histoire jusqu’alors inconnue. Au début du siècle dernier, la commune ne comptait que 400 âmes, a été un haut lieu cultuel pendant plusieurs siècles. Des fouilles archéologiques entreprises par l’ARANOV (Association pour la Recherche Archéologique sur le Nord-Ouest Vendéen) de 1985 à 1991 ont permis de découvrir une nécropole mérovingienne et médiévale et de mettre au jour 170 sépultures dont 70 sarcophages. Au Moyen-Âge, une église romane relevant de la puissante abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm, commandait la paroisse de Givrand.

Plusieurs lieux-dits comme les Aboires, les Martellières, le Coteau ont particulièrement influé, suivant les époques, sur l’histoire de la commune:

  • Le village des Martellières avec son souterrain, sa forge et son moulin aujourd’hui disparus ;
  • Les Aboires avec son gros village du 17e siècle et son souterrain ainsi que les découvertes de nombreuses haches polies qui témoignent d’une occupation humaine très ancienne ;
  • Le Coteau avec sa ferme fortifiée dominant la vallée du Gué-Gorand à l’est, et en contrebas, son gué taillé dans le schiste.
  • JOUBERT René, de 1796 à 1830 (34 ans)
  • ROBIN François Martin, de 1830 à 1846
  • Intérim: GAUVRIT Jean-Marie, adjoint (15 ans)
  • ROBIN François Jean, de 1848 à 1859 (10 ans)
  • GRONDIN Charles François, de 1859 à 1892 (33 ans)
  • GATEAU Esprit, de 1892 à 1896 (4 ans)
  • ROUILLE Eugène, de 1896 à 1919 (23 ans)
  • BERNARD Ferdinand, de 1919 à 1945 (26 ans)
  • BARBEAU Eugène, de 1945 à 1970 (25 ans)
  • AGEON André, de 1970 à 1977 (7 ans)
  • MERCERON Jean-Claude, de 1977 à 2006 (29 ans)
  • BERNARD Philippe, de 2006 à 2020
  • DURANTEAU Laurent, de 2020 à ce jour

Symboliser en une image les différents atouts et attraits de Givrand au regard de l’extérieur et de ses propres habitants.
Tel a été le pari du groupe de travail « Création d’une identité visuelle ».

Logo Givrand

Quelques formes évocatrices bien choisies et stylisées, un apport judicieux de la couleur, et voici Givrand qui se révèle au grand jour comme le soleil qui vient de se lever, réchauffant la nature, ses hommes et leur terre.
Deux toits de maisons aux tuiles rouges témoignent des familles vivant ici et rappellent la vocation hospitalière de la commune.
Le vert de la nature souligne la richesse de la campagne environnante, son calme et sa plénitude.
Quant au marais, il se laisse deviner flirtant d’un pied le bleu des rivières, et courtisant de l’autre celui du grand bleu à deux pas d’ici.

Texte de Didier Tesson. Janvier 1998.